Archive pour le mot-clef ‘Opéra’

Les Grands Boulevards

Mardi 15 septembre 2009

Il y a bien longtemps, avant que Paris devienne la ville de l’amour, elle n’était qu’un tout petit village construit sur les rives de la Seine. De plus, la France était presque constamment en guerre avec les Anglais, et Paris était donc entourée par des murs épais pour se protéger des ennemis. En 1640, ces fortifications furent détruites. À leur place, furent construits les Grands Boulevards.


Les Grand Boulevards sont composés de six boulevards différents qui s’enchainent les un après les autres. C’est un boulevard d’une longueur impressionnante qui change de nom tout les kilomètres ! Le Boulevard Saint-Martin devient le Boulevard de Bonne Nouvelle, qui devient le Boulevard Poissonnière, etc… Ces rues sont un paradis pour les promeneurs depuis que Paris à vendu la guerre pour l’amour.

Harry’s New York Bar

Mardi 15 septembre 2009

Ce bar fantastique est à quelques pas de l’Opéra. Fondée en 1911, le Harry’s Bar était un lieu de réunion pour les expatriés américains pendant près de 100 ans. Ce lieu qui donna naissance au Bloody Mary était l’ancien lieu de rencontre de Hemingway, Humphrey Bogart, et Rita Hayworth. Lorsque l’ont croule sous les vagues des parisiens râleurs, il est parfois agréable de monter à bord d’un radeau avec des anglophones très polis. Et le Harry’s New Bar est mon style de radeau.

Opéra

Mardi 15 septembre 2009

Vous pourriez être surpris d’apprendre qu’il y a beaucoup plus en commun entre le véritable Opéra Garnier et entre son équivalent littéraire que vous ne le pensez. Gaston Leroux fût inspiré pour écrire le Fantôme de l’Opéra lors de la construction de l’Opéra Garnier. L’ancien Opéra de Paris brûlé, Paris eu besoin d’en reconstruire un. Mais la construction fût interrompue par la découverte d’un lac souterrain (comme dans le livre) et de squelettes d’hommes qui étaient morts durant l’éphémère Commune de Paris. En 1896, l’un des contre-poids céda ce qui fît tomber le grand lustre de l’Opéra, tuant une femme et blessant de nombreuses personnes (semblable au livre). La section transversale de l’Opéra montre les compartiments et les chambres secrètes, et rend l’histoire d’autant plus plausible. Bien qu’il y n’y ait certainement jamais eu de fantôme dans l’Opéra Garnier, je suis sure que des amoureux maudits et de bons gros sopranos ont existé sur ces planches…